Toujours voir le possible là où les autres voient l’impossible

Le second jour de la Lab#7, tu découvres que ta matière préférée n’est ni l’histoire, ni la géographie, ni même encore la prospective, non ta matière préférée ce sont les mots. Les mots qu’on modèle pour interroger notre futur.

Et finalement tu n’es qu’à moitié surpris quand un de tes premiers intervenants est un conteur, mi-poète mi-aventurier. Un attrapeur d’imaginaire pour qui « rien ne vaut un rêve pour créer le futur » (V . Hugo)

Et je laisse la parole à une autre amoureuse des mots, Violaine, pour vous le raconter.

La journée est d’une intensité folle (mais tu comprends en fait que toutes les journées le seront). Tu passes du club de Rome à la datavisualisation. De la Cop21 au conte de l’utopie.

La façon dont je vie la Lab Session ?

Un dialogue entre intellect et émotion.

Comme si pour chaque shot d’interventions que tu prends intervenant après intervenant, tu étais condamné à alterner état d’euphorie et d’abattement.

Tu es euphorique quand on te dis que le monde est avenir, qu’aucune carte du monde n’est digne d’intérêt si le continent de l’utopie n’y figure pas.

Puis tu plonges dans l’abattement le plus total, tes certitudes vacillent. On vient de te relire le rapport du club de Rome, tu sais celui qui t’explique par A + B en 1970 que la croissance telle qu’on la connaît n’est plus soutenable.

Là encore tu mesures la puissance du groupe. Non tu n’es pas seul à vivre ça. Les thématiques te touchent personnellement et tu ne t’attendais pas à ça. En fait bonne nouvelle, 24 autres personnes vivent ce voyage intérieur en même temps.

L’enseignement de cette seconde journée, se vit en deux mots « construire les désaccords ». Ce que notre guetteur de rêves résume par l’Apprentis-sage : Apprendre à être heureux quand l’autre a raison.